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Radj Koytcha Fondateur et Dirigeant de Koycha Conseil

  • PROGRESSION

    Aujourd'hui, en intégrant l'ensemble des activités, le chiffre d'affaires du cabinet tourne aux alentours de 2,5 millions d'euros. En 1998, lors du premier exercice plein, le chiffre d'affaires était de l'ordre de 550 000 francs. Sur cette période, la progression a été linéaire. Pour 2010, cette évolution sera tributaire des mesures réglementaires du secteur photovoltaïque. La forte croissance de l'immobilier d'entreprise devrait permettre de compenser une baisse dans ce domaine.

  • INNOVATION

    Koytcha Conseil dispose d'un site de souscription de contrats d'assurance-vie en ligne. Un client peut avoir toutes les informations nécessaires sans même passer par le cabinet. Le cabinet a également innové dans les domaines de la communication et du marketing. Il été présent à tous les salons du patrimoine en prenant sa part dans leur organisation. Et surtout, il a été le premier à faire 0% de doits d'entrée sur les contrats assurance-vie et ce depuis 2007.

  • DYNAMISME À L'EXTÉRIEUR

    Radj Koytcha est persuadé qu'il détient un modèle en gestion de patrimoine applicable partout. Le cabinet est présent à Mayotte où il réalise 10% de son chiffre d'affaires. Il est également présent depuis quelque temps à Paris. Le chef d'entreprise lorgne désormais du côté de l'Australie, notamment dans le secteur de l'immobilier qui semble être prometteur. L'idée étant de créer à terme un fond immobilier pour l'étranger.

  • ENGAGEMENT CITOYEN

    Marchant dans les pas de son père qui est président de l'ONG Médecins de l'océan Indien, Radj Koytcha s'investit dans des opérations humanitaires à Madagascar en récoltant des fonds et en trouvant des sponsors. Il est également administrateur de la Chambre des indépendants du patrimoine, trésorier de la Ligue de triathlon et présent sur la liste du MEDEF à la Chambre de commerce.

la passion du conseil

Le fondateur du cabinet Koytcha a su demeurer indépendant de tous les fournisseurs de produits et se forger une excellente image. Une crédibilité qui l'a conduit à s'implanter à Paris.

Radj Koytcha appréhende sa vie professionnelle comme une course sportive avec une stratégie et un goût marqué pour la victoire. Quoi de plus normal pour cet ancien triathlète ? « Cette pratique m'a clairement forgé. Mais aujourd'hui, ma premire passion est mon travail. Même lorsque je fais du sport, mon esprit est d'une certaine manière encore au bureau. »

Le fondateur du cabinet Koytcha Conseil obtient une maîtrise de sciences économiques à La Réunion, puis une maîtrise de finances à Montpellier. Après avoir passé le concours d'admission parallle à Sup de Co Lyon, il décroche son diplôme en 1994. Il retournera étudier en 2001 pour faire le DES de gestion de patrimoine de Clermont Ferrant qui est le diplôme référence dans la profession. En 1994, Radj Koytcha se lance dans la défiscalisation. L'aventure dure un an et demi. Fin 1995, il intgre un cabinet de gestion de patrimoine avec des experts-comptables locaux dans le tour de table. « L'expérience s'arrête par la force des choses. Mais elle est positive car je constate que la clientle la plus intéressante est composée de chefs d'entreprise et de professions libérales. J'ai également pris conscience de l'importance de facturer le conseil et de ne pas tout miser sur les produits. » Parallèlement, il continue à se former chez Francis Lefebvre, Axa et Rothschild. En août 1997, il fonde son propre cabinet. Le succès est immédiatement au rendez-vous. Après deux ans d'activité, il propose à son cousin Salim de le rejoindre. Son frère Kouresh vient étoffer une équipe qui tend vers la pluridisciplinarité. À côté du conseil en gestion de patrimoine, ils intgrent d'autres métiers : agence immobilière, défiscalisation industrielle ou placement financier. Le cabinet grossit pour atteindre une taille significative avec douze salariés en plus des trois dirigeants. Sa marque de fabrique repose sur le conseil personnalisé. Les prestations intègrent un audit patrimonial qui est actualisé tous les ans. Le conseil est séparé de manière étanche de la partie « vente de produits ». Le prix à payer pour assurer une objectivité à toute épreuve.

Le chef d'entreprise reconnaît qu'il a un métier particulier : le modèle peut fonctionner avec deux salariés comme avec quinze. « Si aujourd'hui, on a fait le choix de nous développer, c'est que c'est plus enrichissant d'avoir du monde autour de nous. On a réussi à créer une ambiance de travail sympathique. Les compétences sont mises en valeur, les desiderata sont entendus. Si le cabinet a si bien évolué c'est aussi grâce aux gens qui le composent. »

Le fait de travailler en famille n'est pas un obstacle. Bien au contraire. Les trois dirigeants sont très complémentaires et partagent la même vision. « Il y a très rarement eu de tiraillements entre nous trois. Nos caractres se marient assez bien. Je suis d'un naturel plus fonceur, alors que Kouresh se fera d'abord l'avocat du diable sur certains projets. » Cette histoire de famille dure depuis 1997 et le succès ne semble pas se démentir.

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